dimanche 15 juillet 2012

G&G

 

G&G

 
Bonjour,

Voici les tsingy de Bémaraha, une curiosité géologique de Madagascar. Nous les retrouvons sur la côte ouest près de Morondave mais très long pour s'y rendre. La difficulté vient de l'état de la routs. Et je suis très généreuse de dire que c'est une route.
Ghislaine et Gaétan

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G&G

 
Salama,

Voici une famille de lémuriens que nous avons pu admirer au Lémur's Park près de Antananarive. Vous voyez le papa, la maman et le petit bébé de 11 jours sur le ventre de la mère.
Gaétan et GhislainePosted by Picasa
Mon blog à 5 ans aujourd'hui.

samedi 14 juillet 2012


DNA from a 1989 rape and murder matches a 29-year-old convicted rapist. Was he an eight-year-old killer or has something gone terribly wrong in the new Regional Crime Lab? The latter possibility could compromise all of the lab’s DNA cases currently in court. Then Bosch and his partner are called to a death scene fraught with internal politics. Councilman Irvin Irving’s son jumped or was pushed from a window at the Chateau Marmont. Irving, Bosch’s longtime nemesis, has demanded that Harry handle the investigation. Relentlessly pursuing both cases, Bosch makes two chilling discoveries: a killer operating unknown in the city for as many as three decades, and a political conspiracy that goes back into the dark history of the police department.



Bruno Bettelheim

Il est typique que les mythes impliquent les exigences du surmoi en conflit avec des actions motivées par le ça et avec les désirs d'autoconservation du moi. Le simple mortel est trop faible pour affronter les défis des dieux. Pâris, qui obéit aux ordres de Zeus, transmis par Hermès, et qui se soumet aux exigences des trois déesses en choisissant celles d'entre elles qui aura la pomme, est tué pour avoir obéi à ces ordres, comme l'aurait été n'importe quel mortel en présence de ce choix fatal.
161. La fausse conséquence. -- Ce sophisme consiste à déduire d'un antécédent une conclusion qu'il ne contient pas. Exemple :
Commettent ce sophisme ceux qui concluent à la fausseté de la religion catholique (conséquence fausse)
parce que celles-ci dans certaines circonstances, mal interprétée (antécédent), a été l'occasion de certains désordres.
(Leçons de Logique)
 
Dolce vita chez Martin  Posted by Picasa

vendredi 13 juillet 2012

Excavation St-Pierre & Tremblay

 
La bordure des terrains ensemencée, protégée avec de la paille  et arrosée...semaine prochaine l'asphalte
La bouche d'égout est encore protégée par la balise routière.Posted by Picasa

Bruno Bettelheim

Le mythe est pessimiste, alors que le conte de fées est optimiste, aussi terrifiant que puissent être certains passages de l'histoire. C'est cette différence décisive qui met le conte de fées à l'écart de certaines autres histoires où interviennent également des événements fantastiques, que la conclusion heureuse soit due aux vertus du héros, au hasard ou à l'intervention de personnages surnaturels.
160. Cercle vicieux. -- Le cercle vicieux est le sophisme de pétition de principe renforcé. Il consiste non seulement à supposer comme prouvé ce qui doit être prouvé, mais il démontre réciproquement deux propositions, l'une par l'autre. Exemple :
Prouver l'existence de Dieu par la raison, et
démontrer la légitimité de la raison par ce motif qu'elle vient de Dieu.
qui n'a pu en faire une instrument d'erreur.
(Leçons de Logique)

La Canicule jusqu'à mardi

(Wiképédia)

Étymologie[modifier]Canicule vient du latin Canicula, qui signifie « petite chienne », l'autre nom de l'étoile Sirius. Elle ne concerne donc à l'origine que la période annuelle du 24 juillet au 24 août, où cette étoile se couche et se lève en même temps que le Soleil, ce qui avait laissé penser aux anciens qu'il y avait un lien entre l'apparition de cette étoile et les grandes chaleurs. Ainsi Pline l'Ancien écrivait :

« Quant à la Canicule, qui ignore que, se levant, elle allume l'ardeur du soleil ? Les effets de cet astre sont les plus puissants sur la terre : les mers bouillonnent (XVIII, 68) à son lever, les vins fermentent dans les celliers, les eaux stagnantes s'agitent. Les Égyptiens donnent le nom d'oryx à un animal qui, disent-ils, se tient en face de cette étoile à son lever, fixe ses regards sur elle, et l'adore, pour ainsi dire, en éternuant. Les chiens aussi sont plus exposés à la rage (VIII, 61) durant tout cet intervalle de temps ; cela n'est pas douteux. »
Pline l'Ancien, L'Histoire naturelle, livre II, Chapitre 40-42-43

jeudi 12 juillet 2012

Bruno Bettelheim

Autre différence, encore plus significative : la conclusion, dans les mythes, est presque toujours tragique alors qu'elle est toujours heureuse dans les contes de fées, Pour cette raison, certaines histoires parmi les plus connues que l'on puisse trouver dans les recueils de conte de fées n'appartiennent pas vraiment à cette catégorie. Par exemple, ''La petite Fiancée'' et ''Le Vaillant Petit Soldar'' de Hans Christian Andersen, sont très beaux, mais extrêmement tristes; ils n'apportent pas ce sentiment de réconfort qui est si caractéristique de la fin des contes de fées. Par contre, ''La Reine des Neiges'' du même auteur n'est pas loin d'être un véritable conte de fées.
159. Pétition de principe. -- C'est un sophisme qui suppose prouvé ce qui précisément doit être prouvé. Exemple :
L'âme humaine est mortelle,
Donc, il ne faut pas craindre le châtiments de l'enfer.
Que l'âme est mortelle, c'est ce qu'il faut prouver.
(Leçons de Logique)
 

mercredi 11 juillet 2012

Bruno Bettelheim

S'il y a a des ressemblances importantes entre les mythes et les contes de fées. Il existe également entre eux des différences inhérentes.. On trouve dans les deux genres les même personnages,  les mêmes situations exemplaires et miraculeuses, mais il y a une différence essentielle dans la  façon dont ils sont communiqués. Pour s'exprimer simplement, on peut dire que le sentiment dominant transmis par le mythe est le suivant : cette histoire est absolument unique; jamais, elle n'aurait pu arriver à quelqu'un d'autre ni ailleurs;  ces événements sont prodigieux, terrifiants et ne pourraient absolument pas s'appliquer à de simples mortels, comme vous et moi.  S'il en est ainsi ce n'est pas tellement en raison du caractère miraculeux des événements, mais parce qu'ils sont relatés en tant que tels.  Par opposition, bien que les événements qui surviennent dans les contes de fées soient généralement inhabituels et plus d'improbables, ils sont toujours présentés comme quelque chose de tout à fait ordinaire quelque chose qui peut arriver à n'importe qui, à vous, à moi ou au voisin, à l'occasion d'une promenade dans une forêt. Dans les contes de fées, les faits les plus extraordinaires sont racontés comme des événement banals, quotidiens. 
158. Ignorance de la question. -- Ce sophisme consiste a prouver autre chose que ce qui est en question. Exemple :
Commet se sophisme un avocat qui, pour défendre son client accusé de vol,
 s'évertue à démontrer que celui-ci a rendu service à son pays.
(Leçons de Logique)

mardi 10 juillet 2012

Bruno Bettelheim

Les psychanalystes jungiens insistent en outre sur l'idée que les personnages et les événements de ces histoires sont conformes aux archétypes psychologiques qu'ils représentent, et qu'ils évoquent symboliquement  le besoin qu'à l'homme d'atteindre un stade supérieur d'intégration du moi, un renouvellement interne qui s'accomplit lorsque les forces inconscientes personnelles et raciales sont à la disposition de l'individu
157. L'affirmation relative prise pour l'affirmation absolue et réciproquement.. -- Ce sophisme consiste à admettre comme vrai relativement ce qui n'est vrai qu'absolument --- et réciproquement -- consiste à  affirmer comme vrai absolument e qui n'est vrai que relativement. Exemple :
Il faut rendre à chacun ce qui lui appartient.
Or cette arme à feu appartient à Jacques, pris d'un accès de folie.
Donc --- il faut donner à Jacques son arme à feu.
Absolument parlant, il est vrai que chacun doit avoir ce qui lui appartient. -- Mais relativement à Jacques -- Pris d'un accès de folie  -- il n'est pas vrai qu'il faille lui rendre son arme, puisqu'il pourrait en faire mauvais usage. Exemple :           
Il ne faut jamais punir les élèves. --
Cette affirmation --- absolument parlant --- est fausse. Mais relativement à certains élèves, elle est vrai.
(Leçons de Logique)
 
et on roule...c'est le rouleau compresseur qui fait trembler la maisonPosted by Picasa
 
on étend le gravier Posted by Picasa
 
première journée depuis le début des travaux ou mes deux entrées sont inaccessibles, les ouvriers on creusé environ un pied (si on regarde la hauteur des chenilles du tracteur) pour recevoir le gravierPosted by Picasa

lundi 9 juillet 2012

Bruno Bettelheim

Tout le monde est d'accord pour reconnaître  que les mythes et les contes de fées s'adressent à nous dans un langage symbolique qui traduit un matériel inconscient. Ils font appel simultanément à notre esprit conscient et inconscient sous ses trois aspects : le ça, le moi et le surmoi, et également aux besoins d'idéaux de notre moi.  C'est ce qui fait leur efficacité; dans le conte, les phénomènes psychologiques internes sont matérialisés sous une forme symbolique.
156. Sophisme d'accident. -- Le sophisme d'accident consiste à attribuer comme essentiel à un être ou à une classe d'êtres ce qui ne lui appartient qu'accidentellement. Exemple :
Charles est paresseux.
Or, Charles est un canadien-français.
Donc tous les Canadiens-français sont des paresseux.
L'homme chante.
Or, Aristote est une homme,
Donc, Aristote chante.
(Leçons de Logique)

dimanche 8 juillet 2012

Bruno Bettelheim

Il ne nous est  pas possible de contrôler ce qui se passe dans nos rêves. Notre censure interne influence bien ce que nous pouvons rêver, mais ce contrôle ne s'exerce  qu'à un niveau inconscient. Le conte de fées, lui, est essentiellement le résultat du conscient normal et d'un contenu inconscient mis en forme pas l'esprit conscient, non pas d'une personne en particulier, mais du consensus du plus grand nombre à l'égard de ce qu'ils considèrent comme problèmes humains universels et de ce qu'ils acceptent comme solution désirables.  Si tous ces éléments n'étaient pas présents dans les contes de fées, ils ne seraient pas répétés de génération en génération. Ils ne sont redits, et écoutés avec le plus grand intérêt, que s'ils répondent aux exigences conscientes et inconscientes du plus grand nombre. Aucun rêve d'un individu ne peut éveiller un intérêt durable s'il n'est pas transformé en mythe, comme le furent les rêves du pharaon interprétés  par Joseph dans la Bible.
155. Sophisme de sens divisé. -- Ce sophisme consiste à affirmer de choses séparés ce  qui n'est vrai de ces mêmes choses que prises ensemble, ou encore, à affirmer successivement ce qui n'es vrai que simultanément. Exemple :
Les incréules commettent ce sophisme logique, de ce texte de l'Évangile :
Allez dans tout le monde, prêchez l'Évangile à toute créature,
ils concluent que l'Évangile doit être prêché à chaque individu en particulier.
Il est évident qu'il s'agit ici des hommes pris collectivement.
3 + 3 = 6.  Or, 6 est un nombre pair, Donc 3 et 3 sont des nombres pairs.
(Leçons de Logique)

samedi 7 juillet 2012

Bruno Bettelheim

Il existe évidemment des différences très importantes entre le contes de fées et les rêves. Par exemple, dans les rêves l'accomplissement des désirs est le plus souvent déguisé alors qu'il est ouvertement exprimé dans le contes de fées,  Les rêves, à un degré considérable, sont les résultats de pressions intérieures qui  n'ont pas trouvé à se soulager, de problèmes qui bouleversent l'individu, celui-ci ne sachant quelle solution leur donner et n'en trouvant aucune dans le rêve.  Le conte de fées a l'effet contraire : il projette le soulagement de toutes les pressions et, sans se contenter de proposer des  façons de résoudre le problème, il promet qu'une solution ''heureuse'' sera trouvée.
154.  Sophisme de sens composé .-- Ce sophisme consiste à affirmer de choses unies ensemble ce qui n'est vrai de ces mêmes choses que prisent séparément, ou, à affirmer comme vrai simultanément ce  qui,  en réalité ne l'est que successivement. Exemple :
Dans l'Évangile, Jésus-Christ dit :
Les aveugles voient, le boiteux marchent droit, les sourds entendent.
Ces phrases sont fausses dans le sens  composé et simultanément.  Les aveugles ne voient pas, le boiteux ne marchent pas droit, les sourds n'entendent pas, quand leur infirmité leur est unie, mais quand leur infirmité est séparée d'eux, quand ils sont guéris. -- L'exemple suivant est aussi un sophisme de sens composé :
5+3= 8; 5 et 3 sont des nombres impairs,
Donc. 8 est un nombre impair.
(Leçons de Logique)

vendredi 6 juillet 2012

 
Treasure Island, MainePosted by Picasa
 
Alex - MePosted by Picasa

Bruno Bettelheim

D'autres chercheurs orientés vers la psychologie des profondeurs insistent sur les similitudes qu'ils observent entre les événements fantastiques des mythes et des contes de fées et ceux qui se présentent dans les rêves éveillés de l'adulte : l'accomplissement des désirs, la victoire remportée contre tous les rivaux, la destruction des ennemis; et ils en concluent que l'un des agréments de cette littérature réside dans le fait qu'elle est l'expression de ce qui, normalement est empêché d'accéder au conscient.
153. L'amphibologie. -- L'amphibologie est l'emploi d'une ou de plusieurs propositions dans un sens ambigu. Exemple :
Cette phrase à l'enseigne d'un magasin :
''Pourquoi aller ailleurs pour être fraudés? Venez ici. ''
(Leçons de Logique)

Nous sommes allés à l'épicerie ce matin Martin les enfants et moi, j'en ai profité pour faire ma réserve d'eau. Martin m'a apporté des petits plats concoctés par lui.  Au retour un café, mise à jour dans nos nouvelles même si on se parle  tous le jours sur MSN.  MSN je l'appelle mon cordon ombilical  puisque que je suis en contact avec mes enfants au besoin.
Merci Martin. xxx love you!
 
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jeudi 5 juillet 2012

Bruno Bettelheim

Les penseurs contemporains qui ont étudié les mythes et les contes de fées à la lumière de la philosophie et de la psychanalyse parviennent à la même conclusion, quelle qu'ait été leur conviction initiale, Mircea Eliade, par exemple, définit ces histoires comme ''des modèles de comportement humain, ce qui leur permet de donner, par le fait même, un sens et une valeur à la vie''. Traçant des parallèles anthropologiques, lui et bien d'autres suggèrent que les mythes et les contes de fées dérivent ou sont l'expression symbolique de rites d'initiation ou autres rites de passages, par exemple la mort métaphorique d'un ancien mot inadapté afin de renaître sur un plan d'existence supérieur.  Eliade sent que c'est pour cette raison que ces contes répondent à un besoin fortement ressenti et sont riches d'une signification aussi profonde.
152. L'équivoque. -- L'équivoque est l'emploi d'un même mot dans deux ou plusieurs sens différents. On appelle ce sophisme homonymie. Exemple :
Platon est un grand philosophe,
Or, Platon est un mot de deux syllabes.
Donc, un mot de syllabes est un grand philosophe. --
L'âme est immortelle,
Or, les brutes ont une âme.
Donc, les brutes sont immortelles.
Il est évident qu'il s'agit de l'âme humaine. Pour répondre à ce sophisme, on demande à l'interlocuteur de bien définir les termes dont il se sert. (Leçons de Logique)
 
Saco river - North Conway NHPosted by Picasa
 
North Conway, Saco River NHPosted by Picasa
 
Saco river NHPosted by Picasa

mercredi 4 juillet 2012

 
La première étape de la nouvelle route est terminée (devant chez moi du moins, elle se termine à la limite du village ) la grille de la bouche d'égout est protégée 'pour le moment' sous la balise routière.Posted by Picasa
CONTE DE FÉES CONTRE MYTHE
Optimiste contre pessimisme
Platon, qui a sans doute compris en quoi consiste l'esprit beaucoup mieux que ceux de nos contemporains qui ne veulent exposer leurs enfants qu'aux gens ''réels'' et aux faits quotidiens, Platon, donc savait ce que les expériences psychologiques peuvent apporter à une véritable humanité.  Il proposait que les futurs citoyens de sa république idéale fussent initiés à l'éducation littéraire par le récit des mythes, plutôt que par les faits bruts et les enseignements prétendument rationnels. Aristote lui-même, le maître de la raison pure, disait : ''L'ami de la sagesse est également l'ami des mythes''. 
151. Division des sophismes. -- Aristote a divisé les sophisme en deux classes : Les sophismes de mots et les sophismes de pensées. Les sophismes de mots sont : L'équivoque, l'amphibologie, le sophisme de sens composé, le sophisme de sens divisé.  Les sophismes de pensée sont : Le sophisme d'accident, l'affirmation relative pour l'affirmation absolue et réciproquement, l'ignorance de la question, la pétition du principe, le cercle vicieux. la fausse conséquence, l'ignorance de la cause, l'interrogation captieuse. (Leçons de Logique) 
 
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la tranchée est remplie avec le sable déjà récupéréPosted by Picasa
 
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le guide est déplacé et la tranché est creusée par longueur appropriée  Posted by Picasa
 
ravitaillement en diesel de la pelle mécanique ( excavatrice)Posted by Picasa

mardi 3 juillet 2012

 
très visible / 22h25Posted by Picasa

Bruno Bettelheim

Toute la différence entre le mythe et le conte de fées est mise en évidence par le fait que le mythe nous déclare sans ambages  que les deux femmes qui s'adressent à Hercule sont ''le Plaisir oisif'' et la ''Vertu''. Semblables à des personnages de conte de fées, ces deux femmes personnifient les tendances conflictuelles internes du héros et ses pensées. Dans ce mythe, elles sont décrites comme équivalentes, bien qu'il soit nettement sous-entendu qu'en réalité elles ne le sont pas et qu'entre le Plaisir oisif et la Vertu il faut choisir cette dernière.  Le conte de fées ne nous aborde jamais aussi directement, ne nous dit jamais tout à trac quel doit être notre choix. Au contraire, il aide l'enfant à développer son désir d'une conscience plus haute par le truchement de ce qui est impliqué dans l'histoire.  Le conte de fées nous convainc par l'appel qu'il lance à notre imagination et par l'enchaînement séduisant des événements qui nous sollicitent.
150. Le sophisme.-- Le sophisme est un argument qui, sous l'apparence du vrai, conclut au faux. Exemple :
Commettent un sophisme ceux  qui, de l'importance de l'instruction,
déduisent la nécessité de l'école obligatoire.
(Leçons de Logique)