
Max - 29 juillet 1992
Un homme marche dans le désert. Il observe les insectes, les photographie, les ramasse. S’étant arrêté pour se reposer, il est accosté par trois villageois qui lui proposent de passer la nuit dans leur village. L’homme ayant accepté l’invitation, il est escorté jusqu’à une fosse au fond de laquelle habite son hôte. L’homme descend par une échelle de corde. Une femme l’accueille et lui offre repas et couche. Pendant la nuit, la femme sort et ramasse le sable qui s’écoule des parois. Elle en remplit des bidons qui sont remontés par les villageois. Au petit matin, l’échelle de corde a disparu et l’homme se rend compte qu’il a été fait prisonnier de la femme et du village…
Réalisé par Hiroshi Teshigahara
J'ai tellement aimé ce film, je l'ai vu deux soirs de suite, j'ai été bouleversée par la densité du scénario; il jouait dans un cinéma de quartier (le quartier des gaies maintenant) je ne me souviens pas du nom, rue Sainte-Catherine et Amherst à Mtl. été 1967
magnificent...A masterpiece.Un chef d'oeuvre. ... Suna No Onna Woman in the dunes La femme de sable ... For those who love Japanese movies. A film by Hiroshi Teshigahara.1964. "An amateur entomologist searching for insects by the sea is trapped by local villagers into living with a mysterious woman who spends almost all her time preventing her home from being swallowed up by advancing sand dunes. The woman and the trapped man begin a strange and erotic relationship that stretches over years, as the man's hope for escape dims." Superb,magnificent...A masterpiece.Un chef d'oeuvre.



Qu'est-ce-que-c'est-que-ça ? demande la licorne . - C'est une petite fille ! répondit Haigha vivement, en se plaçant devant Alice pour la présenter, et en tendant ses deux mains vers elle dans une attitude très anglo-saxonne. Nous l'avons trouvée aujourd'hui même. Elle est de grandeur naturelle ! - J'avais toujours cru que c'étaient des monstres fabuleux ! s'exclama la Licorne. Est-ce qu'elle est vraiment bien vivante ? - Elle sait parler, dit Haigha d'un ton solennel. La Licorne regarda Alice d'un air rêveur, et ordonna : - Parle, petite fille. Alice ne put s'empêcher de sourire tout en disant : - Moi aussi, voyez-vous, j'avais toujours cru que les Licornes étaient des monstres fabuleux ! Je n'avais jamais vu de Licorne vivante ! - Eh bien, maintenant que nous nous sommes vues, si tu crois en moi, je croirai en toi. Est-ce une affaire entendue ? - Oui, si vous voulez. -
De l'autre côté du miroir_-_Chapitre_7 » Lewis Carroll